Affichage des articles dont le libellé est Cécilia Correia. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cécilia Correia. Afficher tous les articles

samedi 26 mars 2016

Les aventures d'Aliette Renoir T2, Dans l'ombre du roi de Cécilia Correia

J'ai Lu, Collection Crépuscule -  24 février 2016, Poche 382 pages
Disponible en Ebook
En vente sur le site J'ai Lu pour Elle
J'Ai Lu Pour Elle


«Il semble que la zizanie ait décidé de ‘s’installer à Paname : des renégats sèment la pagaille en attendant l’élection d’un nouveau roi, les Allemands préparent un coup fourré et, clou du spectacle, un vampire âgé de plusieurs siècles disparaît comme par enchantement ! Tout cela pourrait être supportable si Lawrence, mon créateur, cessait de me faire des cachotteries et d’insister pour que j’habite le palais quelque temps, une solution qui, à mon goût, me rapproche un peu trop de Sytry, le prince des chenapans !».
**Merci à Laury et aux Éditions J'ai lu pour ce roman**

Dans ce deuxième opus, nous retrouvons une Aliette toujours aussi hilarante. La jeune femme, ancienne chasseuse de vampires,  qui a peur de sa propre ombre, est maintenant crainte de tous... Si si ! Son nom fait trembler dans les chaumières (ou presque lol). C'est qu'avec son dernier exploit en date (qui est quand même énorme !) notre Aliette s'est forgé une sacrée réputation ! Ce qui l'arrange bien, car en réalité elle n'a pas vraiment changé, elle est toujours aussi trouillarde... même si, bon, elle fait des efforts !

Avec son créateur Lawrence, elle a ouvert une agence de détectives privés. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ne chôment pas. Surtout quand une série de meurtres sanglants sévit sur Paris, que les allemands se font bien trop discrets et mijotent quelque chose de pas net du tout et qu'en plus, pour des raisons de sécurité, Aliette se retrouve assignée au Palais Royal... 
Et, qui dit Palais Royal, dit Sytry
Et qui dit Sytry, dit (Yaaaaaaaaaaaaaaaouuuuuuuuuh !) ennuis à l'horizon...

Comme il fallait s'y attendre, cette relecture est un régal. 
Je me suis une nouvelle fois délectée des joutes verbales entre nos héros, notamment entre Aliette et Sytry... Cette tension entre eux, c'est chauuud !! Hum ! 

De l'action, des rebondissements, quelques révélations surprenantes, une bonne dose d'humour et une pincée de sensualité... voilà de quoi nous réjouir dans cette nouvelle aventure ! 

Un tome tout aussi parfait que le précédent, peut-être même mieux. Je suis totalement fan !!
La seule raison pour laquelle je ne le mets pas en "lecture orgasmique" est cette attente interminable pour avoir le tome 3. Parfois, je désespère un peu de l'avoir, snif ! 

En bref ? On veut la suite Cécilia !
Cliquez sur l'image pour accéder à la chronique précédente


Ce livre est un service-presse de :
J'Ai Lu Pour Elle


dimanche 5 avril 2015

Le manuscrit proscrit de Nur Jahan de Cécilia Correia

J'ai Lu - 19 mars 2015 Semi Poche 480 pages
(disponible en format eBook)
En vente sur le site J'ai Lu pour Elle
J'Ai Lu Pour Elle

« Dorsetshire, 25 octobre 1836, 
Les mots me manquent pour exprimer mon ressenti en reprenant, moins d'un an après mon retour en Angleterre, les annotations diverses effectuées au cours de mon expédition en Inde. Quiconque viendrait à les lire pourrait penser à tort que la raison m'a abandonnée. Que le Ciel m'en soit témoin, ce n'est point le cas.
C'est avec une appréhension certaine que je me replonge dans cette aventure, là où tout a commencé, non loin du Cap des Aiguilles, alors que la fureur d'une terrible tempête était sur le point de s'abattre sur notre vaisseau... »

**Merci à Elsa et aux Éditions J'ai Lu pour ce roman**

Le résumé de l'éditeur étant assez évasif (de façon volontaire à priori) je ne vais pas trop en raconter sur cette romance, non plus. Histoire de garder le voile de mystère qui nimbe ce récit. 

Nous sommes en 1836 et Judith Guitly  notre héroïne et narratrice de ce récit, est une jeune intrépide de 21 ans. Orpheline depuis ses quinze ans, c'est son oncle Peacock qui l'a pris sous son aile et qui, de ce fait, lui a transmis ses passions : la nature et les sciences. 
Voilà comment, cette jeune anglaise se retrouve embarquée dans une expédition, destination les Indes, au lieu de prendre époux et fonder une famille comme l'exige la bienséance. Elle accompagne son oncle sur ces terres lointaines, colonisées par  l'Angleterre mais encore si méconnues et sauvages...

Arrivée à destination, frappée par la chaleur accablante et troublée par le dépaysement total de ce pays, elle va aussi devoir faire face aux us et coutumes de ce peuple. Pour cette jeune entêtée, indépendante et volontaire, son caractère fougueux risque de ne pas passer inaperçu... Surtout auprès de leur hôte, le maharaja Devak Madan...

Ce récit mélange romance historique et fantastique. Beaucoup de magie, croyances et légendes viennent enrichir l'histoire. 

Je vais commencer par ce qui m'a le moins plu : Judith. 
Je n'ai pas aimé son personnage trop borné. Je n'aime pas les gens qui veulent, coûte que coûte, avoir le dernier mot, qui disent blanc quand on dit noir et inversement. Cet esprit de contradiction est insupportable. De plus ses agissements sont souvent puérils. Et même si je comprends sa volonté d'affirmer son indépendance et ses opinions en tant que femme (chose qui n'est pas évidente à cette époque, surtout en Inde) ;  savoir se plier au us d'un pays fait partie de la politesse. Or son comportement frise à plusieurs reprises l'insolence (l'histoire du sari par exemple) et bien souvent l'inconscience, ainsi qu'un manque évident de jugeote (comme dans la jungle avec le fouet !! sérieux ??! Tu ne peux pas te taire Jude ?!). 
Voilà pour ce qui fâche. J'ai eu beau essayer, je n'ai pas réussi à m'attacher à ce personnage trop en contradictions. 

Sinon, cette histoire commence doucement et il m'a fallu la moitié du récit pour me sentir complètement happée par l'intrigue. Mais une fois que la magie opère, c'est un délice

Cécilia Correia nous transporte par ses mots, dans un monde où légendes et magie se fondent dans un paysage à couper le souffle. 
Être bien au chaud au fond de son lit et se retrouver, en un clignement d’œil, déambulant dans les rues de Raijapur ou poursuivant le tigre blanc, à dos d'éléphant, c'est assez exceptionnel comme sensation, je dois dire. 
Et c'est là toute la magie de cette lecture (et du talent de l'auteur), cette facilité avec laquelle nous nous évadons et voyageons dans des contrées qui nous sont inconnues. De pouvoir fantasmer sur un beau maharaja aux yeux verts ressemblant à Pedro Perestrello* (gros soupirs énamourés), qui flaire bon le péché de luxure !! Humm. Quel régal !

C'est une très belle romance qui nous tient en haleine (surtout la dernière partie) et dont le final nous met  les nerfs à vif  (et c'est peu dire ! grrr !) !! Cécilia n'hésite pas à torturer son lecteur jusqu'aux dernières lignes !!

* Quoi tu ne sais pas qui est  Pedro Perestrello ??! Bouh,  je suis obligée de mettre sa photo alors :p 


PS : Même si je n'en parle pas dans ma chronique, le titre du roman est l'élément clé du récit, mais pour savoir lequel, il vous faudra le lire ;)

Ce livre est un service-presse des Éditions J'ai Lu
J'Ai Lu Pour Elle

vendredi 6 février 2015

Les aventures d'Aliette Renoir T1, La secte d'Abbadon de Cécilia Correia

J'ai Lu, 11 février 2015 -  Poche 384 pages 
Ce livre est en vente sur le site J'ai Lu pour Elle
J'Ai Lu Pour Elle

En arrivant à Paname, les Allemands s’étaient rendu compte qu’une menace plus dangereuse qu’eux sévissait déjà. Alors, en accord avec leurs autorités, ils laissèrent ma famille, les Renoir, continuer leurs petites affaires. Je vais vous dire : cela aurait été plus simple si j’avais dû zigouiller des rongeurs et encore… j’en avais horreur. Bon, je ne vais pas vous mentir plus longtemps, je déteste toutes les bestioles, qu’importe l’espèce animale. Sauf que la plus terrible de toutes, celle que je traquais chaque nuit demeurait mon pire cauchemar. Mais voilà, l’honneur de la famille restait ma priorité. Si bien que même si j’avais le trouillomètre à zéro, je devais quand même braver mes peurs en affrontant mon ennemi juré : le vampire.

**Merci à Elsa et aux Éditions J'ai Lu pour ce roman**

Le roman Les aventures d'Aliette Renoir n'est pas une découverte pour moi, je l'ai déjà lu dans sa première édition (chez Rebelle). Alors me direz-vous, pourquoi le relire ? 
Quand on adore autant un livre, qu'on a eu un coup de cœur pour ses sublimes personnages, pour l'humour décapant d'Aliette, pour le sex-appeal torride de Sytry et pour cette histoire époustouflante et passionnante, c'est juste un vrai bonheur que de pouvoir  le relire. 
Reste à savoir si, à la relecture, c'est incroyablement jouissif ou  fabuleusement orgasmique ? mmh dilemme !

Aliette Renoir où la plus grande chasseuse de vampires de tous les temps (enfin... presque ?)! Courageuse, brave, intrépide... voilà ce qui ne la définit pas ! Ce petit bout de femme de 25 ans, au langage fleuri (un vrai charretier), aux expressions déroutantes et hilarantes, un brin gaffeuse et pipelette, est une vraie trouillarde ! Difficile d'accomplir son métier quand on a peur de sa propre ombre et que la liste de ses phobies est aussi longue qu'un bras !
Mais Aliette est aussi maligne et rusée, et s'avère très douée pour démêler des enquêtes.
Bienvenue dans les aventures d'Aliette Renoir...

L'histoire se déroule en 1942 à Paris (Paname) sous l'occupation allemande. Les Renoir sont de père en fils (mmh et fille) des chasseurs de vampires. Si son frère et son père excellent et prennent beaucoup de plaisir dans leur domaine, ce n'est malheureusement pas le cas d'Aliette !
Mais pour l'honneur des Renoir, la voilà à braver vaillamment les dangers dans les rues sombres de Paname (bouh !). Armée de son pieu et de son courage... qu'elle n'a pas, elle s'apprête (enfin !!) à s'attaquer (réellement !) à sa première sangsue (wahou !). N'écoutant que sa... peur,  elle foire sa mission en beauté (mais on applaudit l'effort) et voilà que notre terrible chasseuse se retrouve à son tour... vampire !! Oups ! (Papa ne va pas être content !)...

Hormis Aliette, deux héros se détachent du récit :

Lawrence Lawford : Le créateur (et sauveur) d'Aliette. C'est un vampire de 110 ans (mais d'apparence 29 ans je vous rassure !) d'origine américaine. En voyage en France pour affaires (il est dans le domaine des parfumeries), il va être embarqué dans les aventures d'Aliette (mais ça n'est pas pour lui déplaire !).
Toujours une clope au bec, notre Lawrence est l'andouille d'Aliette. Ces deux-là se sont bien trouvés ! Ils s'entendent à merveille, Aliette mettant une bonne dose de piment dans la vie de Lawrence.
Physiquement ? Il mesure 1.90 m (ce qui le fait passer pour un géant face à Aliette - ou Aliette pour une naine !). Cheveux longs, châtains foncés. Élégant, musclé et très très sexy !

 Sytry : Vampire de premier ordre, c'est le fils direct de Satan (décidément je les aime les fils de Satan !) il est vieux de plusieurs millénaires (mais vachement bien conservé !). Il a le titre d'ambassadeur et s'occupe des registres des vampires.
C'est un vrai Don Juan, qui aime les femmes et les croquer (les dessiner).
Sytry c'est aussi un rebelle, mystérieux et taquin, il paraît insouciant au premier abord mais ce n'est qu'une façade... Sytry est bien plus complexe qu'il n'y paraît. 
 Physiquement ? Grand, élancé et musclé. Les traits fins et délicats. Des cheveux noirs. Des yeux  en amande couleurs absinthe ....*je suis mourute*. Il aime le style décontracté : torse nu et toujours pieds nus.


J'adore l'ambiance burlesque  qu'à crée Cécilia Correia, l'humour et les expressions loufoques d'Aliette :
— Ne me refait plus jamais ça, espèce de… de… Fripouille ! 
Je frappai son torse de multiples coups.
— Oh, franchement ! Je ne mérite pas mieux comme nom d’oiseau, Aliette ?
Je lui adressai un sourire malicieux et récitai en un seul trait :
— Cabot, cornichon, enflure démoniaque, enseigne de cimetière, face de sangsue, râtelier trop aiguisé, pire qu'un singe lépreux en rut… Tu veux que je continue ? 
Ces yeux s’écarquillèrent. Je jubilai.
— À mon avis t’as dû être fini au bain-marie, gelé, regelé et démoulé un peu trop chaud ! Le jour où le vent de beauté a soufflé, tu étais allongé avec la tête dans le sable. Que Dieu fasse en sorte que tes fesses te grattent et que t’aies les bras trop courts…
Lawrence posa sa grande paluche sur ma bouche pour m’empêcher de parler.
— C’est bon, j’ai compris ! J’ai tendu la perche à un véritable moulin à insultes ! s’exclama-t-il.
Ainsi que  l'intrigue du récit qui est très prenante et addictive (même pour une seconde lecture.). Et puis, il faut le dire, je suis totalement amoureuse de Sytry (même si Lawrence, hum, il est pas mal non plus dans son genre !)

Par contre, à la fin de ma relecture, je suis, hélas, dans l'incapacité de dire si c'est " incroyablement jouissif ou fabuleusement orgasmique" !! Zut ! Une 3ème relecture aiderait peut-être à trancher, non ? 

ce livre paraîtra le 11 février aux Editions J'ai Lu Darklight

J'Ai Lu Pour Elle