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mercredi 15 avril 2020

Le dernier dragon sur terre de Eoin Colfer

Pygmalion éditions, date de parution indéterminée, 400 pages, sera disponible au format 
papier et numérique






Autrefois, il était connu sous le nom de Wyvern, Seigneur du Haut Feu, et son ombre terrifiait les masses. Aujourd'hui, il n'est que Vern, vautré dans le bayou où il se cache, matant Netflix non-stop en tee-shirt Flashdance et sifflant de la vodka à longueur de journée. Mais, contrairement aux autres membres de son espèce, il a survécu. Malheureusement, aucune quantité d'alcool ne peut combler son immense solitude. C'est alors que le hasard lui propose une alliance inattendue... Aboutira-t-elle à l'extinction de sa race ou au retour de ses jours de gloire ?  

Wyvern - Vern pour les amis (bon d'accord ... Il n'en a pas !) - habite sur un île perdue du marécage de Honey Island, Louisiane.
Il y vit isolé, caché et, toute la journée, il mate Netflix , vêtu d'un tee-shirt Flashdance et buvant de la vodka.
Une solitude voulue car étant - très probablement - le dernier dragon sur terre, il veut vivre le plus longtemps possible !

Everett - plus communément appelé Squib - est un ado qui vit seul avec sa mère.
Contrainte de faire des heures supplémentaires pour joindre les 2 bouts, le jeune garçon est souvent livré à lui-même.
Il n'a pas un mauvais fond, loin de là, mais à son âge, on a parfois tendance à commettre quelques bêtises.
Il est d'ailleurs dans le collimateur du constable Hooke (tout comme sa mère mais pas pour les mêmes raisons), un flic ripou jusqu'à la moëlle , sadique, violent et totalement barjot.

Lors d'une expédition nocturne, Squib assiste à une scène qu'il n'aurait jamais du voir et se retrouve dans de sales draps car Hooke est l'un des protagonistes mais pas que ...

Dans sa fuite pour échapper au constable, Squib se trouve confronté à Vern qui n'a pas les meilleures intentions vis à vis de l'adolescent.

Mais petit à petit, une forme d'amitié va se créer entre ces 2 êtres si différents et peut-être même, une certaine affection.

J'en veux pour preuve que lorsque la vie de Squib sera menacée, Vern n'hésitera pas à voler - au propre comme au figuré - à son secours.

J'avoue que lorsque j'ai choisi ce roman, je m'attendais à un récit de fantasy pure souche et découvrir un récit épique de dragons et de héros sans peur et sans reproche mais de cela, il n'en a rien été !

J'ai bien eu droit à un dragon mais un spécimen accro au petit écran et à la vodka, à un ado qui aime se mettre dans des situations impossibles et à un flic corrompu !

Vern est un - très - vieux dragon, bougon, râleur, colérique et surtout - bien qu'il s'en défende - très seul !
Car c'est au prix de cette solitude qu'il (sur)vit dans un monde qui a rejeté la magie et les créatures mythiques, à l'abri de ces humains qui l'on trahi et pourchassé au fil des siècles.

Ne dit-on pas : Pour vivre heureux, vivons caché ? 

Et l'on pourrait même dire, dans le cas de Vern : pour vivre heureux ET longtemps, vivons caché

Squib adore sa mère - sa momma comme il l'appelle affectueusement .
Il est vrai qu'il a commis quelques bêtises dont l'une d'entre elles lui a coûté un doigt mais il ne réchigne pas à la tâche pour ramener un peu d'argent à la maison.

Sa rencontre fortuite avec Vern va changer son quotidien - c'est le moins que l'on puisse dire !

Hooke, le constable, est une pourriture de haut-vol, un être cruel, fourbe, égocentrique et très, très dangereux !
Pour obtenir ce qu'il veut, il n'hésite pas - et en plus, il aime ça ! - à tuer, torturer, voler, mentir et j'en passe !

En bref, Le dernier dragon sur terre est un mélange d'un peu de fantasy, de polar, de film d'action et de mafieux qui nous emmène au coeur d'une aventure trépidante !








https://www.amazon.fr/Dernier-dragon-sur-terre/dp/2756430366/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=GJDBGJLSMNRE&dchild=1&keywords=le+dernier+dragon+sur+terre&qid=1586434382&sprefix=le+dernier+dra%2Caps%2C147&sr=8-1

mercredi 3 juillet 2019

La peau de l'autre de Gilles Horiac

180° éditions, 10 juin 2019, 198 pages, 
disponible au format papier et numérique


Un oncle inconnu lègue à Nicolas Lurquin, un père de famille à la vie simple, une somme proche des 10 millions d'euros. Une aventure étrange débute alors, autour d'une usurpation d'identité soudaine et étrange !

Nicolas Lurquin mène la vie paisible d’un bon père de famille près de Bruxelles. Un jour, il reçoit l’e-mail d’un notaire de Montpellier l’invitant à l’ouverture du testament de son oncle Guillaume Faviau. Bien que ce nom lui soit parfaitement inconnu, il se rend dans le Languedoc, où le notaire lui apprend qu’il est l’unique héritier d’une somme avoisinant les 10 millions d’euros. Sa surprise est encore plus grande lorsqu’il s’aperçoit que sur sa carte d’identité, son nom a été remplacé par celui de Paul Faviau. Qui a falsifié ses papiers ? Comment ? Pourquoi ? Nicolas n’y comprend rien, mais sur le chemin du retour, l’euphorie d’être devenu richissime l’emporte sur sa perplexité.
L’histoire pourrait être belle, sauf qu’à la porte de son domicile, personne ne le reconnaît. Sa femme et ses deux fils affirment ne l’avoir jamais vu. Pire : un homme, prétendant s’appeler Nicolas Lurquin, a pris sa place. Pour ses collègues et ses amis aussi, il est devenu un parfait étranger. Bien malgré lui, voilà Nicolas dans la peau de Paul Faviau, un inconnu qui s’avère être un redoutable tueur…
Entre le thriller psychologique et le roman noir, La peau de l’autre vous fera douter de votre propre identité…

Qui a falsifié les papiers de Nicolas ? Quelle est cette nouvelle identité ? Pourquoi est-il soudainement devenu un inconnu aux yeux de son entourage ? Plongez-vous dans un thriller psychologique déconcertant et empli de suspense !


Mais que voilà un résumé bien complet !

Si complet que si je vous en dis plus, je tuerais inévitablement tout le suspense, ce qui serait bien dommage !

Je vais donc directement vous donner mon avis.

Nous avons ici affaire à une situation qui a été plus d'une fois exploitée que ce soit dans les romans ou au cinéma : plus personne ne reconnait celui que vous êtes sensé être !

C'est comme si toute votre vie passée n'avait jamais existé ! Comme si VOUS n'aviez jamais existé !

Mais il faut bien reconnaitre que dans ce récit, l'intrigue est quelque peu différente car l'auteur parvient à nous plonger dans le doute le plus total !

Nicolas est-il vraiment innocent ?

Est-il celui qu'il croit être ?

Pourquoi des personnes - qu'il ne connait ni d'Eve ni d'Adam - le prennent pour ce mystérieux Paul Faviau dont il ne sait rien ?

C'est donc des réponses que nous cherchons à travers les pages de ce récit.

Nicolas va donc enquêter et tenter de découvrir qui se cache derrière cette odieuse machination !

Il devra affronter le passé de Paul Faviau - qui visiblement était loin d'être un ange - et affronter des ennemis en quête de vengeance.

En bref, dans cette recherche d'identité, l'auteur parvient à maintenir - presque - intact le suspense jusqu'à la fin. Une fin qui - et c'est là qu'est toute la différence - nous réserve une surprise de taille ! 


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jeudi 1 décembre 2016

L'affaire de la belle évaporée de J.J. Murphy

éditions Baker Street, 3 novembre 2016, 336 pages, disponible au format papier et format numérique 





31 décembre, New York, à l'époque de la Prohibition.
En compagnie de ses fidèles amis, Woollcott et Benchley, Dorothy Parker fête le nouvel an à l'hôtel Algonquin. La grande star de théâtre et de cinéma, Douglas Fairbanks, y organise une réception dans sa luxueuse suite. Alors que la soirée bat son plein, l'un des invités, le Docteur Hurst, annonce qu'un cas de variole vient d'être détecté, et que l'hôtel est mis en quarantaine. Le cauchemar ne s'arrête pas là : quelques heures après le début des festivités, Bibi Bibelot, l'extravagante vedette de Broadway, est retrouvée sans vie dans un bain de champagne.
Dans une course contre la montre, Dorothy va mener l'enquête, épaulée par Sir Conan Doyle, le célèbre créateur de Sherlock Holmes. Une investigation à huis clos, où personnages réels et fictifs se croisent et se recroisent. D'un étage à l'autre, questions, dilemmes et révélations s'enchaînent et s'entrechoquent, alors que le meurtrier, lui, continue à échapper aux membres du Cercle Vicieux.



Merci à Angélique et aux éditions Baker Street pour ce service presse

Nous sommes le 31 décembre dans les années 20, à l'hôtel Algonquin à New-York. 
S'y trouvent : Dorothy Parker, Benchley, Woollcott, Douglas Fairbanks et son épouse Mary Pickford, Sir Arthur Conan Doyle (créateur de Sherlock Holmes), le docteur Hurst et une flopée d'invités car à cette époque, où la prohibition bat son plein, toutes les occasions sont bonnes pour la contourner et que serait une fête de nouvel an sans alcoool et sans champagne ?
Mais un premier événement va venir perturber tout ce petit monde !
Le docteur Hurst ayant diagnostiqué un cas de variole, l'hôtel est placé en quarantaine.
Alors que tous les invités se réunissent dans la suite des Fairbanks, arrive LA starlette du moment : Bibi Bibelot. Extravagante, extravertie, loin d'être timide, elle n'hésite pas à se promener nue dans la suite et à exiger que l'on remplisse la baignoire de champagne. Baignoire dans laquelle elle se plonge sous l'oeil, plus que ravi, des invités présents.
Minuit sonne et Dorothy fait une macabre découverte : le corps sans vie de Bibi, plongé dans le bain de champagne !
Dorothy va mener l'enquête avec l'aide de Benchley (pour qui elle a un petit faible), de Woollcott qui se considère comme un grand détective mais qui est loin de l'être et de Sir Conan Doyle.
Mais l'affaire s'annonce ardue tant les suspects sont nombreux et les indices forts minces.
Ils n'ont que jusqu'au lendemain matin pour découvrir l'assassin car, une fois la quarantaine terminée et les portes de l'hôtel ré-ouvertes, le meurtrier risque bien de leur échapper.

Que voici une enquête intéressante et originale menée tambour battant par Dorothy Parker, une jeune femme au sens de l'humour aiguisé et dotée d'un sens de l'observation et de déduction qui lui seront bien utiles !
La liste des suspects est longue, ce qui permet à l'auteur de nous mener de l'un à l'autre tout le long du roman et de maintenir le suspense entier. Et lorsque vous pensez avoir identifié le suspect, un autre  se profile à l'horizon.  
L'humour présent dans le roman permet de faire de cette lecture quelque chose de léger, de moins oppressant que les polars plus classiques à l'ambiance plus glauque.
Et ça fait du bien !!
De plus, l'auteur mêle habilement dans le récit des personnages ayant vraiment existés et d'autres totalement fictifs ! A vous de découvrir lesquels !
En bref, une enquête bourrée d'action, de rebondissement, de retournements de situation menée rondement par une équipe improbable ! 
Sherlock Holmes lui-même n'aurait pas fait mieux !



 Format papier
https://editionsbakerstreet.com/2016/09/30/laffaire-de-la-belle-evaporee-j-j-murphy/


 Uniquement numérique
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dimanche 17 juillet 2016

La loi de Murphy de David McCallum

City éditions, 15 juin 2016, 400 pages, 
disponible au format papier et numérique


Acteur de seconde zone, Harry Murphy attend depuis des années que sa carrière au cinéma décolle. Il a déjà fait une apparition dans un film avec Tom Cruise, mais pas dans la même scène que la star. Alors, quand il a la possibilité de devenir un héros dans la vraie vie, Murphy n'hésite pas une seconde. Il a appris par hasard qu'une bande de malfrats projette un assassinat et il décide de sauver la future victime. C'est à partir de là que tout part en vrille. Avec une valise pleine de billets qu'il n'est pas censé posséder et des mafieux à ses trousses, Murphy va pouvoir vérifier la justesse de la loi qui porte son nom : l'emmerdement est forcément toujours maximal ! L'apprenti héros n'aura pas trop de sa bonne mine et de ses talents d'acteur pour réussir à se sortir des embrouilles les plus compliquées...  

Avant tout, voici la définition de ce qu'est la loi de Murphy, du nom de l'ingénieur en aérospatial américain qui l'a énoncée :
Loi empirique énonçant que si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner. 
Et le moins que l'on puisse dire est que notre Harry Murphy n'échappe pas à cette loi.
Acteur plus habitué aux petits rôles mais qui ne cesse de tenter de percer durablement dans le métier, Murphy surprend, un soir, alors qu'il avait une envie pressante, une discussion entre les frères Bruschetti : Max, Enzo et Sal, une famille notoire de mafiosi.
Désireux de raccrocher leur commerce, ils décident de faire le grand ménage et d'éliminer au passage un certain Santiago et également un certain Villiers.
Alors qui'l est trop tard pour aider Santiago, parti rejoindre ses ancêtres, aidé en cela par Rocco, le tueur à gage des Bruschetti, Murphy décide d'aller prévenir le mystérieux Villiers et de lui sauver la vie.
Il part donc à Londres et à partir de ce moment, sa vie ne sera plus jamais mais alors plus jamais, la même et sa rencontre avec l'inspecteur Elizabeth Carswell va se révéler explosive.

Les forces de ce polar sont, d'une part, l'intrigue tout à fait captivante, les péripéties innombrables pour Murphy et au suspense omniprésent et d'une autre part par des personnages truculents, savoureux et non dénués d'humour.
Murphy, en acteur transformé en preux chevalier, parvient, avec un certain succès (son don pour la comédie  va d'ailleurs se révéler bien utile) à se sortir de situations parfois bien épineuses et ses prestations dans certains films lui viendront à point nommer pour lui permettre d'élaborer certains plan de secours.
Elizabeth Carswell, Lizzie pour les intimes, est une inspectrice de police très spéciale et ses méthodes, pas très orthodoxes, vont parfois donner du fil à retordre à Murphy.
Les frères Bruschetti, en dépit de leur passé loin d'être tout blanc, s'avèrent être sympathiques avec une mention spéciale pour Max.

Ecrit par David McCallum, plus connu pour son rôle de Ducky, médecin légiste dans la série NCIS,
ce roman nous entraine au coeur d'une intrigue qui nous passionne dès le départ et au fil de page, on ne cesse de se demander comment va faire le pauvre Murphy pour sortir d'une situation dont il perd très rapidement le contrôle et le suspense nous tient en haleine jusqu'à la fin !

En bref : une lecture distrayante, captivante, intrigante  et des personnages hauts en couleur qui font de ce roman une belle découverte que je vous recommande !

Vous pouvez acheter ce roman, ici : 
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http://www.city-editions.com/

mardi 22 décembre 2015

N'oublie pas mon petit soulier de Gabriel Katz

Éditions du Masque, 14 octobre 2015 - Grand Format 285 pages
(disponible en eBook)


Benjamin Varenne, un beau gosse acteur raté ou plutôt qui n’a pas encore percé, enchaîne les castings foireux et les jobs alimentaires. Pendant la période des fêtes, il fait office de Père Noël au Printemps. Débarque une petite bombe aux longs cheveux, encadrée de deux gardes du corps. Elle minaude ouvertement et exige un selfie avec le Père Noël.
De fil en aiguille, le Père Noël se retrouve dans le lit de la belle, dans un luxueux appartement du XVIe, les gardes du corps sagement parqués dans le salon. Avant de s'endormir, la princesse le prévient : il doit mettre son réveil à 6 heures et disparaître. Manque de chance, le portable n'a plus de batterie. Et Benjamin émerge trop tard. Il tombe nez à nez avec une mamie revêche qui l'insulte dans une langue inconnue - genre pays de l'est- en le braquant avec un énorme pistolet. S'ensuit un règlement de comptes de gangsters et notre Père Noël, paniqué, n’a d’autre choix que de fuir. Car la mamie flingueuse est en fait la mère du petit ami officiel, un caïd albanais qui va tout faire pour se venger selon le principe albanais du kanun.


Teaser du livre :


**Merci Antoinette et aux Éditions le Masque pour ce roman**

Voilà un titre tout à fait approprié en cette période de Noël. N'oublie pas mon petit soulier est un polar loufoque teinté d'un humour acéré et piquant. 

Fiche de Benjamin Varenne : 
► Héros et narrateur de ce récit.
► Profession : "Jeune comédien" en devenir... ou pas, puisque Benjamin est un loser, qui rate tout ce qu'il entreprend et n'a jamais percé en tant qu'acteur. 
► Caractéristiques : 35 ans. 1m75 (petit oui, mais son physique compense). Hyper bogoss, même avec sa grosse polaire, il en jette. Toutes les nanas craquent sur son minois de séducteur. 
Sinon, c'est un égoïste, égocentrique, sûr de lui, qui possède un humour vaseux. Il est intelligent, mais long à la détente... 
► Signe particulier : En dehors de son statut de loser, Benjamin est un coureur de jupons invétéré, il aime avoir ce qu'il n'a pas... il a besoin de toutes les cueillir, persuadé que celle qui lui échappe sera  forcément la plus savoureuse.
► Situation actuelle : Se retrouve, pour les fêtes, à endosser le rôle du Père-Noël dans la galerie du Printemps. Un boulot comme un autre (ou pas), histoire de mettre du beurre dans les épinards, même si pour cela il doit supporter le calvaire que sont les enfants. 

Fiche de Victoire Mercier : 
►Héroïne du récit.
►Profession : Faire les boutiques et dépenser de l'argent. Comment ça ? Ce n'est pas une profession ?!
►Caractéristiques : 24 ans. Joli brin de fille, habillée comme une gravure de mode (fourrure y compris !). Se passionne pour les arts et plus précisément, la peinture. 
Sinon, c'est une emmerdeuse de service, une chieuse, capricieuse et égocentrique, bref, c'est une connasse ! (il faut dire les choses comme elles sont !)
► Signe particulier : Aime le luxe, l'argent, le luxe et... l'argent. Vénale, elle ? Oui, complètement.
► Situation actuelle : Maquée à un mafieux libanais, mais oups, faut pas le dire... surtout quand on est aussi infidèle qu'elle !

Alors que benjamin se donne à fond dans son nouveau rôle de Père Noël :
-Il est où ton traîneau ? 
- Je l'ai laissé dehors.
- Mais pourquoiiiiii ? 
Je ne sais pas si c'est son prénom en noir et blanc  qui le rend plus con que les autres, mais il m'a inondé de postillons, tiré la capuche et maintenant il me balance des coups de pied dans les jambes. 
- Parce qu'il n'y a pas la place, ici, et puis les rennes, quand il y a trop de monde, ils ont peur. 
- Pourquoi ils ont peur ? 
- À cause du bruit.  Ils ne sont pas habitués. 
- Pourquoi ils sont pas habitués ? 
- Parce qu'ils vivent au pôle nord. Il n'y a personne au pôle nord. 
- Et ils sont où ? 
Je répondrais bien "dans ton cul", mais j'ai besoin de ce job. 
Tout un métier, hein ?
Bref, alors qu'il doit supporter une horde de gamins, il croise la fille. Une pimbêche, certes, mais il doit absolument se la faire ! Elle lui a tapé directement dans l'œil ! Et maintenant, il la lui faut... coûte que coûte, quitte à perdre son job de Père-Noël. 

Benjamin fait donc ce qu'il sait faire le mieux et drague sa belle inconnue qui pue le fric : Victoire.
Bien mal lui en a pris...
Car dans l'histoire, il y a pas que son job qu'il risque de perdre ! 
Benjamin est loin d'imaginer que cette relation va lui faire jouer le rôle de sa vie... le rôle pour sa vie... 

Cette histoire complètement barrée nous entraîne dans une  incroyable course-poursuite : fusillade, meurtres, guet-apens, vendetta, rien ne sera épargné à notre héros. 
Le bouledogue, qui n'est pas du genre à se laisser abattre par un petit coup de porte, se met à tirer partout, et comme il est tombé sur le dos, les balles fusent au hasard. Un morceau de plafond me tombe sur la tête - petit, le morceau -, une lampe de chevet éclate, un oreiller crache une gerbe de plumes.
- Couche-toi ! lance David d'une voix étonnamment calme, mais je reste debout au milieu de la pièce, pétrifié comme un con. 
Il doit y avoir un dieu pour les cons, puisque les balles sifflent autour de moi sans que j'en prenne une seule. Plafonnier, minibar, téléphone, il en met partout sauf sur moi. Furieux, il aboie quelque chose dans sa langue, un mot qui sonne comme "quiche", et sur le coup on ne peut pas lui donner tort. 

Ce petit roman se dévore d'une traite. Riche en actions et rebondissements, nous n'avons pas une minute de répit. C'est rythmé, burlesque, avec des personnages hauts en couleur !
Les héros et les situations sont un poil caricaturaux, mais ça marche et on se prend vite au jeu. 
J'ai beaucoup aimé ma lecture et je ne peux que la recommander.
Ce livre est un service-presse de :


lundi 14 juillet 2014

Sans toi de Saskia Sarginson


Éditions Marabout, broché 384 pages, 25 juin 2014, existe aussi en eBook




1984, dans le Suffolk.
Lorsqu'Eva, 17 ans, disparaît en mer, tout le monde suppose qu'elle s'est noyée. Le couple de ses parents, minés par la culpabilité et le chagrin, explose. Mais sa sœur cadette, Faith, refuse d'envisager la vie sans Eva. Elle est déterminée à retrouver sa sœur et la ramener, vivante. Au large des côtes se profile la silhouette d'une île - hors d'atteinte, mystérieuse et parsemée de constructions en béton sans fenêtre. C'est dans l'un de ces « blockhaus » qu'Eva est retenue prisonnière et qu'elle se bat pour survivre. Le second roman de Saskia Sarginson, l'auteur de Jumelles, est un mélange captivant de mystère, de suspense et de drame familial qui trouble et touche tout à la fois.


                                      ***Merci aux éditions Marabout pour ce service presse ***

Eva, 17 ans, et Max son père font du voilier lorsque qu'ils sont pris dans une terrible tempête. Eva tombe  par-dessus bord tandis que Max est assommé par un mât au moment où il essaye de lui porter secours.


Le corps d'Eva échoue sur la plage d'une île qu'elle connait bien. Celle-ci est à environ trois kilomètres de chez elle et est interdite au public ! Défense d'entrer...Zone militaire... Malgré cette interdiction Eva avait l'habitude de s'y rendre sur un petit bateau avec sa jeune sœur de 10 ans, Faith.
Un homme (Billy)  réussit à lui sauver la vie mais, sans que l'on sache encore pourquoi,  il va la retenir prisonnière dans un des blockhaus de l'île...

Trois mois plus tard, alors que tout le monde croit Eva morte, Faith continue à croire le contraire. Au fond d'elle, elle sent que sa sœur est là, sur cette île où elle ne peut pas aller. Et pendant ce temps le couple que forme ses parents est sur le point d'exploser, Clara (la mère) ayant du mal à pardonner la "négligence" de Max, tandis que celui-ci croule sous la culpabilité de ne pas se souvenir du drame qui lui a fait perdre sa fille.  Quand Faith leur dit qu'Eva est vivante , ils ne la croient pas et pensent qu'elle est dans le déni. Comment va faire Faith pour retrouver sa sœur du haut de ses 10 ans?

Ça a l'air un peu compliqué  non ? J'avoue qu'au début j'ai eu beaucoup de mal a me pénétrer de ce récit. Le style de l'auteur me semblait un peu "fouillis" avec ses retours en arrière, les chapitres racontés par Faith, ceux d'Eva, Max et Clara, leur passé... Il me fallait une attention constante sinon je perdais vite le fil de l’histoire et je n'avais plus qu'à me relire. En effet, l'auteur n'a pas nommé les chapitres ce qui fait que l'on doit commencer la lecture pour comprendre qui raconte l'histoire et c'est un peu perturbant. Mais j'ai persisté et après un moment d'adaptation  je n'ai plus lâché ce roman. Car il n'y a pas que la disparition d'Eva, il y a aussi les secrets enfouis qui font tant de mal quand ils remontent à la surface, la cruauté des enfants entre eux et Faith, qui semble si fragile et si à part des autres mais qui décide coûte que coûte d'aller chercher sa grande sœur malgré sa peur de l'eau. Finalement, on s'habitue à l'univers de Saskia Sarginson, à son style et on passe un très agréable moment de lecture. Ma seule déception est que je suis restée sur ma faim au sujet de Billy, il m'a laissé un petit goût d'inachevé.


                                                             


dimanche 13 juillet 2014

Maggie O'Dell T1 Sang froid de Alex Kava

 éditions Harlequin numérique dispo ici






Panique à Platte City, Nebraska. Un petit garçon de dix ans vient d'être découvert, marqué par d'étranges stigmates. Près du corps sans vie, quelques indices : une croix, des bouts de corde, des lambeaux de tissu. Appelée en renfort par Nick Morelli, le chef de la police locale, Maggie O'Dell, profiler et agent du FBI, est formelle : ce meurtre ressemble à ceux qu'à commis Ronald Jeffreys, un tueur en série exécuté quelques mois plus tôt.
Ce nouveau crime est-il celui d'un copycat, un « copieur » redoutablement intelligent ? Pour répondre, il va falloir faire vite, très vite. Car ce sont bientôt deux autres enfants qui sont retrouvés assassinés. Comme si le tueur était saisi d'une soudaine frénésie.
Platte City s'enfonce dans l'angoisse et le cauchemar.
Pour Maggie O'Dell et Nick Morelli, un combat sans merci est engagé contre l'horreur.
Contre le Mal absolu...




Je viens de finir ma lecture, et j'en suis encore toute perturbée. Les thrillers ne font pas partie de mes lectures préférées, quoiqu'il me semble que j'en lise plus que d'habitude, mais quand ils sont de cette qualité, cela vaut la peine.
Nous faisons connaissance de Maggie une profiler du FBI qui, à peine sortie d'une affaire particulièrement pénible au terme de laquelle, elle a fait mettre en prison un dangereux psychopathe, se retrouve propulsée dans une nouvelle enquête visant, cette fois à retrouver un tueur d'enfants en série. Elle devra pour cela, faire  équipe avec le shérif Nick Morelli, fils de l'ancien shérif et peu sûr de lui et de ses compétences.
J'avoue que ce thème de tueurs d'enfants m'a mis quelque peu mal à l'aise et de plus, la façon dont ces malheureux sont tués ne fait rien pour arranger les choses de plus, on devine très rapidement qui est le tueur.
Mis à part ces détails, l'intérêt de l'histoire réside dans, justement la recherche par les enquêteurs du coupable (ce n'est pas parce que nous le savons, qu'ils le savent nécessairement!!), quoique Maggie considère très rapidement X ( vous ne pensiez quand même pas que j'allais vous dire son nom? Si?...) comme LE principal suspect!! Je pourrais encore vous décrire beaucoup de chose du roman, mais je risque d'en dire trop, alors....
Je peux vous dire que si un personnage m'a exaspérée, c'est Nick!! C'est une petite nature!! Bouleversé par la découverte des petites victimes (bon d'accord, on le serait aussi..), incapable de gérer une situation de crise, larmoyant, incapable de se défendre quand on l'agresse ( même s'il ne s'y attend pas, il pourrait quand même réagir après le premier coup de poing!!) et, face à Maggie qui maitrise tout cela parfaitement, je trouve que ses travers sont encore plus mis en évidence!
La fin m'a laissée une sensation de malaise et je n'aime pas, mais pas du tout la façon dont cela se termine mais malheureusement, je ne peux rien vous révéler sous peine de spoiler gravement au roman. Ce qui serait bien dommage car la plume de l'auteur est captivante et malgré quelques détails sordides, je n'ai pu me détacher de ma lecture qu'à la fin.
Un livre qui ravira,à n'en pas douter, les amateurs de thrillers.


http://harlequin.numilog.com/Accueil.aspx



dimanche 6 juillet 2014

Personne pour t'entendre de Karen Rose

Editions Harlequin, Mosaïc, 28 mai 2014- Broché 640 pages
(disponible aussi en format eBook)

        

  

Belles, jeunes et blondes : elles sont condamnées à mourir.
Lors d’une soirée donnée dans une luxueuse propriété de Baltimore, Crystal Jones, une jeune et jolie étudiante, est retrouvée sauvagement assassinée dans la remise au fond du parc. Pour ce meurtre, Ramon Muñoz, le jardinier qui travaillait dans le domaine, est condamné à perpétuité. Six ans plus tard, Paige Holden, détective privée, décide de se plonger dans le dossier pour tenter de faire rouvrir l’enquête, et prouver l’innocence de cet homme qui, elle en est persuadée, a été injustement condamné. Le seul indice concret dont elle dispose : la clé USB que la femme de Ramon Muñoz a réussi à lui donner avant d’être abattue devant elle, et qui contient des photos remettant en cause les conclusions de l’enquête. Comme si on avait voulu faire accuser cet homme… Mais pour protéger qui ? La seule aide sur laquelle Paige puisse compter est celle de Grayson Smith, le procureur qui a fait condamner Ramon Muñoz, et qui, lui aussi, doute aujourd’hui de la culpabilité de celui qu’il a envoyé derrière les barreaux. Bientôt, tous deux vont se retrouver sur la piste d’un meurtrier diabolique, obsessionnel, à la fois invisible et tout-puissant…





      
       ** Avant tout je tiens à remercier Mélanie et les Éditions Harlequin pour ce service presse **



On entre dans le vif du sujet dès le prologue !!
L'assassinat d'une jeune femme, Crystal Jones, lors d'une soirée huppée  dans la remise du jardinier. Par qui? C'est un homme, c'est sûr, mais sûrement pas le jardinier ! Pourquoi? On comprend tout juste que la jeune femme veut faire chanter cet homme, mais on n'en sait pas plus sur le moment.

Six ans plus tard, un mardi 5 avril à 6h nous démarrons sur les chapeaux de roues  avec Paige Holden, assistante d'un détective privé, qui est témoin du meurtre d'Elena Muñoz, exécutée sous ses yeux alors qu'elle promenait tranquillement son chien après une nuit de planque pour sauver un petit garçon et à partir de là ...
Pas de temps mort, pas une minute de répit, on va de rebondissements en rebondissements. On ne lâche plus le livre car à chaque page se posent des tas de questions : mais pourquoi? mais c'est qui ?
Et Karen Rose nous embarque dans un rythme effréné avec ses personnages qui ont, en plus de l'enquête, leurs histoires personnelles à gérer et le tout est tellement bien ficelé que ça s’enchevêtre comme des Legos. L'auteur prend le temps de nous faire connaitre plus intimement ses héros (et ils sont nombreux)! Les hommes sont chargés en testostérones et les femmes sont sexys.
Et on en vient même à avoir de la compassion pour un tueur (oui, j'ai dit un, faut pas pousser non plus ;) )
En bref !! On a de l'action, des rebondissements, une histoire d'amour (on en devine plus pour le prochain livre) du sexe (pas beaucoup quand même, ne rêvez pas) et le tout en environ 106 h !! car oui, cette histoire commence un mardi 5 avril à 6h et se termine un samedi 9 avril vers 16h30...
Alors c'est un condensé  d'action pure ...

Je ne vous en dis pas plus , il faut savoir garder le suspens...

 



En partenariat avec les Editions Harlequin 

lundi 2 juin 2014

Au Bois Dormant de Christine Féret-Fleury


 Editeur : Hachette Black Moon (11 juin 2014), Broché: 352 pages




On l’appelle le Rouet. En référence au « rouet » sur la pointe duquel la Belle au Bois Dormant se pique le doigt dans le conte de Perrault. Car le Rouet est un tueur en série, un criminel qui traque ses victimes dès leur naissance, promettant à leurs parents qu’il leur dérobera la vie le jour de leur seizième anniversaire. Ariane aura seize ans dans quelques mois. Elle décide de s’enfuir plutôt que d’attendre cette mort annoncée. En chemin, elle rencontre Lara, une jeune fille qui lui ressemble comme une sœur. Mais un terrible accident emporte Lara. Elle aurait eu ses seize ans quelques jours plus tard. Dans la précipitation des évènements, on confond Ariane et Lara. Et si changer d’identité était la solution pour échapper au tueur ? Ariane décide de se faire passer pour la défunte et continue sa fuite. Mais le tueur est bien plus proche qu’elle ne le croit…





**Un grand merci à William et aux Editions Hachette pour cette lecture en avant-première**


Lisez bien le résumé, tout est dit dans celui-ci mais comme je suis hyper sympa, je vous en dit un peu plus. ;)

Ariana aura 16 ans dans 5 mois. Aussi loin qu'elle se souvienne, elle n'a jamais habité dans la même ville plus de 3/4 ans d'affilé. Ses parents ont l'air de fuir, de se cacher. Pourquoi ? 

Lara, la veille de son anniversaire (16 ans) fugue de chez elle. A chaque anniversaire de celle-ci, son père rentre tard et ivre. Pourquoi ? 

Jude est inspecteur de police, surnommé par ses collègues le Glaçon. Il vit avec sa jeune sœur Églantine. On sent qu'un drame le hante . Lequel ? 

Le Rouet. Vous l'avez compris le Rouet est l'assassin, le tueur en série qui tue des jeunes filles le soir de leur 16 ans, ainsi que sa famille dans une mise en scène horrible. Pourquoi ? 

Il y a aussi Clara, Reine, Marga et Beth, des bonnes copines... 

Ces personnages ne se connaissent pas... du moins... pas encore ...

Mais revenons à Ariana. Sa passion c'est la photo et un jour, par la fenêtre de sa classe, elle photographie un homme sur le trottoir d'en face. Son père voit cette photo dans sa chambre et c'est la panique ! Ariana le sent, ils vont encore partir, quitter cette maison et ça, elle en a assez. Alors elle écoute aux portes et comprend enfin pourquoi ses parents fuient. 
Pour échapper à une fin tragique, elle décide de partir, seule et espère ainsi survivre à son 16ème anniversaire. Mais le Rouet se laissera-t-il berner ? 


J'ai adoré lire ce livre !!! J'ai été prise dans cette histoire à un tel point que même lorsque je faisais des pauses, j'élaborais des scénarios pour essayer de comprendre qui était le Rouet, pourquoi il tuait ces jeunes filles qui se ressemblaient tant physiquement. Ce livre nous est raconté avec les points de vue de chaque personnage, en alternance, ce qui ne nous laisse aucun répit : le suspense est intense et monte en puissance au fil des pages. Tous les détails ont leur importance, rien n'est laissé au hasard. 
Et vous avez envie de savoir pourquoi la référence au conte de la Belle au Bois Dormant ? Autre que celle du Rouet ? Et bien je ne vais pas vous le dire !! Non non !! C'est à découvrir si vous décidez de lire ce livre qui mérite bien un...



Ce livre paraîtra le 11 juin 2014 en format papier et numérique aux Editions Hachette Black-Moon