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vendredi 12 avril 2019

Leonora Kean T1, Chasseuse d'âmes de Cassandra O'Donnell

Pygmalion, 27 mars 2019 - Semi Poche 400 pages
Disponible en eBook



Vivre, quand on a seize ans, au sein d'un clan de sorcières sociopathes n'est pas facile tous les jours, moi, je vous le dis.
Entre les cours de sortilèges, de potions et de magie élémentaire des Vikaris, je suis au bout du rouleau.
Alors, si en plus, on commence à ramasser les cadavres dans tous les coins, je sens que je ne vais pas tarder à provoquer un massacre.
Parce qu'on peut dire ce qu'on veut : la patience, chez nous, n'est décidément pas un trait de famille...



Pour ceux/celles qui vivent sur la planète Mars et ne sont  pas au courant, Leonora Kean est la fille de Rebecca Kean. Nous restons donc dans le même univers. Pour autant, ce livre peut se lire indépendamment de la série originale. Toutefois, ce serait bête (méga bête) de ne pas savourer Rebecca Kean avant, car c'est un petit  bijou ! 

Leo n'a rien à envier à sa maman. Cette gamine possède un charisme indéniable qui fait que l'on s'attache très vite à elle. Elle est également doté d'un caractère fort (l'inverse aurait été étonnant) et son humour n'est pas sans rappeler celui de sa mère. Du haut de ses seize ans, elle ne s'en laisse pas compter et possède un sacré mordant, ainsi qu'un sens inné de la répartie. Et, tout comme sa mère, là encore : elle  détient énormément de pouvoirs.  À la différence, cependant, que Leo est sensible. 
Alors, lorsqu'elle part en séjour dans le village de chez son arrière-grand-mère, une Vakaris redoutable, ses nerfs vont être mis à rude épreuve. Heureusement, elle peut compter sur le soutien indéfectible d'Ariel, son meilleur (et canonissime) ami. Quand une série de meurtres s'abat sur la communauté des Vakari, Leonora sait que les emmerdes ne font que commencer. 

C'est ainsi qu'elle transporte dans une intrigue palpitante. On ne voit pas les pages défiler - ou plutôt si, on les voit ! Et on pleure justement parce qu'on voudrait que ça ne finisse jamais, or on ne peut s'empêcher et lire et lire encore. Vous voyez la contradiction ?
En fait, je crois bien qu'il manque, à peu près, 1000 pages à cet opus pour que l'on soit pleinement rassasiés.  
Encore une fois, la plume de Cassandra O'Donnell m'a conquise. Je suis méga (méga) fan des personnages (Ariel 💓 ) de l'univers dans lequel ils évoluent et j'adore également les dialogues, souvent cocasses et plein d'humour. 

En bref ? Encore une réussite ! Vivement le prochain tome !


vendredi 2 novembre 2018

Les étoiles de Noss Head T2, Rivalités [Version illustrée] de Sophie Jomain

Pygmalion, 26 septembre 2018 - Grand Format 352 pages
Illustration :Marie-Laure Barbey
Disponible en Broché, poche et eBook

Pour moi, une nouvelle vie commençait : l’université à St Andrews avec Leith, mon petit ami loup-garou. J’avais espéré que le calme était revenu, que je vivrais ma première année de fac comme n’importe quelle jeune fille, ou presque. Douce utopie, rien ne se passe jamais comme on le voudrait. Il fallait qu’ils se fassent la guerre, c’était plus fort qu’eux. Leur haine ancestrale allait les pousser à bout. J’étais dépassée. Je n’en avais aucune idée alors, mais les forces qui devraient s’affronter allaient au-delà de tout ce qu’on peut imaginer. J’étais au moins sûre d’une chose : tôt ou tard, je paierais les pots cassés. Peut-être même que je ne m’en sortirais pas indemne.


Je ne vais pas donner, à proprement parler, mon avis sur ce tome 2, que j'ai déjà lu et relu plusieurs fois. La saga Noss Head est l'une de mes préférées. Elle se classe même dans mon top 5 💗. 
Pour lire mon avis plus détaillé sur le tome 2, c'est ici.

Je vais, comme pour le premier opus, vous présenter le magnifique objet livre de cette version illustrée. Comme pour le tome 1, il est absolument superbe !

Un incontournable pour les  fans de la série ! 

Voici donc, pour vous faire un peu saliver, quelques images du roman :




Les illustrations de Marie-Laure Barbey sont encore une fois magnifiques, elles retranscrivent à merveille l'histoire de Sophie Jomain. 

Comme pour le tome 1 de cette version illustrée, je ne mettrai pas de note , puisqu'il s'agit ici d'une présentation et non d'une chronique... 
De toute façon, si je devais juger l'objet livre, je lui mettrais sans hésitation un énorme 10/5 💗💗 car, encore une fois, tout me plaît : de la couverture en passant par le contenu (toujours aussi génial) et les très belles illustrations. 

Tu n'as pas encore ce roman dans ta bibliothèque ? 
Alors clique ici 

dimanche 15 juillet 2018

Meg, en eaux troubles de Steve Alten

Pygmalion, 4 juillet 2018 - Grand Format 384 pages
Disponible en eBook


À la fin du Pliocène s éteint le plus gros et le plus féroce prédateur de toute l histoire : le Carcharodon megalodon. Dix-huit mètres de long pour vingt tonnes, l ancêtre des grands requins blancs a dominé la chaîne alimentaire marine pendant des millions d années. De nos jours, en Californie, le professeur Jonas Taylor, paléobiologiste et ancien pilote de submersible pour la Navy, tente en vain d oublier sa dernière plongée. Il ne peut effacer de sa mémoire ce qu il a cru voir, ce qui a causé la mort de deux hommes, ce qui a ruiné sa carrière militaire : la tête du monstre, triangulaire, horrifiante, et son étrange éclat luminescent. Lors d une conférence, il défend sa théorie : les megs peupleraient toujours les profondeurs. Ridiculisé par ses pairs, seule une descente dans la fosse des Mariannes pourrait prouver ses dires. Mais réussira-t-il à s échapper une nouvelle fois du gouffre de l enfer?

 À l'occasion de sa sortie cinématographique le 22 août prochain, les éditions Pygmalion ont réédité le premier volet de la série à succès Meg de Steve Alten. Réécrit et modernisé pour l'occasion. 
Ne connaissant pas la première édition, je ne saurai dire ce qui a changé ou pas. Ce n'est pas vraiment le style de lecture que je lis habituellement, mais en phobique des Dents de la mer (j'ai eu peur pendant des années qu'un requin ne jaillisse du trou des toilettes lorsque je faisais pipi à cause du film...), je voulais donc me lancer un défi.
Alors parlons tout d'abord un peu de Meg, qui est-elle ?

Meg, c'est un  Carcharodon Megalodon, l'ancêtre du requin. Le plus grand prédateur de la préhistoire. Le requin blanc à côté, c'est mini pouce. Pour vous faire une idée, voici quelques images :

Sa bouche, capable d'avaler 5 hommes d'un coup...


Ses dents, qui feraient passer celles d'un requin blanc pour de gentilles incisives inoffensives

Et enfin une représentation de ce qu'il serait dans nos eaux


Comme vous le voyez, c'est... une machine à tuer. Et là, on se réjouit que cette espèce ne soit plus que fossile. Sauf qu'il existe une dépression à l'est des Philippines, la plus grande connue au monde, profonde de 11 km et longue de 2500 km. Dans ces profondeurs, un courant tropical gît sous une couche d'eau glacée de plusieurs kilomètres d'épaisseur. Idéale pour enfermer un Megalodon pendant des millions d'années... 
Jonas Taylor, lui, en est convaincu. Il y a sept ans, lors d'une descente en submersible dans la fosse, il a cru apercevoir ce monstre. Depuis, il en a fait une véritable obsession. De nos jours, décrédibilisé par ses pairs, sa carrière ruinée, il va avoir l'occasion de prouver à tous qu'il ne mentait pas en descendant à nouveau dans la fosse et en affrontant ses peurs. Mais la vérité a un prix, sera-t-il prêt à le payer ?


Mon premier constat est qu'un livre n'a pas le même effet qu'un film. Même si j'ai beaucoup aimé l'histoire, il n'y a pas cette tension palpable accentuée par une musique bien flippante comme c'est le cas dans un film. Je n'ai pas sursauté et mon palpitant est resté plus ou moins sage. Néanmoins certaines scènes, troublantes de réalisme, m'ont quand même mis la pression. C'est un récit qui fait son petit effet, qui nous divertit et nous tient en haleine. Après, je n'ai pas cru à tout pour autant. J'ai trouvé certains événements clairement tirés par les cheveux. Comme pour les Dents de la mer d'ailleurs. C'est un peu gros, exagéré... Mais ça marche ! Je ne doute pas que l'adaptation cinématographique doit être spectaculaire ! Et les frissons ne doivent pas manquer.  Je la visionnerai - peut-être - une fois l'été passée (j'aimerais autant profiter de la mer sans paniquer). 

En bref ? Un roman qui ravira les amateurs du genre ! 


Et voici la BA du film 




vendredi 11 mai 2018

Asphyxie de Laura Trompette

Pygmalion, 7 mars 2018 - Grand Format 408 pages
Disponible en eBook





"— Elle a été asphyxiée et pendue post mortem. 
Le légiste est formel. Il ne nous regarde pas quand il parle. Il s’agite autour de ce corps qui ne se mouvra plus.
Je me réveille dans un sursaut et prends une respiration comme si je remontais à la surface. Cette affaire n’en finit pas de me hanter." 
Charlotte Paoli, capitaine à la Brigade Criminelle de Paris, et Hugo Decroix, docteur en droit, vivent ensemble depuis bientôt sept ans. Pourtant, sous le jeu des apparences, Hugo porte un secret et Charlotte a les yeux rivés sur sa carrière.
En effet, depuis plus d’un an, son groupe de la Crim’ est confronté à la terrible « affaire des pendues » : des meurtres en série de mères de famille, victimes d’une macabre mise en scène. L’enquête piétine devant l’absence d’indices. Et, soudainement, le tueur accélère la cadence… 
Scindée entre sa vie intime et cette enquête qui la touche personnellement, Charlotte saura-t-elle flairer le mal qui l’entoure ?




Tout d’abord, ce qui m’a intrigué avec Asphyxie, c’est qu’il s’agit du roman d’Emma L Coste, l’héroïne de Hello.  On a vu Emma parler de Charlotte et Hugo au fil des pages, décrivant comment est né Asphyxie dans sa tête, la source d’inspiration qu’a été Dorian (l’homme avec qui elle partageait sa vie et qui l’a trahie) pour le personnage d’Hugo et cetera. Le concept était donc très intéressant (d’autant plus que j’adore les mises en abîme mais je l’ai déjà dit dans ma chronique précédente – oui, je radote).

Dans Asphyxie on change un peu de décor, cependant il reste un parallèle. Si nous ne sommes plus dans l’univers d’une romancière mais dans celui d’une flic, nous retrouvons le thème du couple qui s’essouffle. Qui asphyxie. 

Charlotte – Charlie – et Hugo sont ensemble depuis 7 ans. Ils s’aiment, toutefois la passion n’est plus tout à fait au rendez-vous. Charlie est préoccupée par « l’affaire des pendues », une série de meurtres de femmes asphyxiées avant d’être pendues à des arbres. Hugo, lui, désire un enfant mais Charlotte repousse l’idée tant qu’elle n’aura pas résolue l’affaire. Ils finissent par avoir de plus en plus de mal à communiquer si bien qu’une certaine distance se crée entre eux, laissant la place à des malentendus.

J’ai aimé me retrouver dans la tête du capitaine Charlotte Paoli qui travaille d’arrache-pied avec son équipe sur ce fameux tueur en série, essayant de comprendre ses motivations, les liens entre les victimes, tout comme j’ai adoré me retrouver dans la tête de l’assassin et le voir agir. C’était très intéressant de comprendre son mécanisme, pourquoi il s’en prend à des mères de famille et ce qu’il recherche en perpétuant ses crimes. Et le plus troublant, d’ailleurs, c’est que je n’ai pas réussi à être horrifiée par le meurtrier. Je « comprenais » sa « mission », son traumatisme et malgré la cruauté de ses actes, j’avais une forme de sympathie pour lui. Tout le long du roman on se demande s’il va se faire démasquer et si Charlotte va réussir sa mission ce qui crée une bonne dose de suspens.

Concernant l’écriture de Laura Trompette, elle demeure très fluide et très agréable, une valeur sûre. Le côté enquête et insertion dans la brigade criminelle et ce qui l’entoure est très bien mené, on sent que l’auteure s’est beaucoup documentée.

Enfin, le final. Je suis légèrement partagée. J’ai adoré le gros retournement de situation concernant le meurtrier et ce qui le pousse à tuer, c’était absolument génial ! Par contre, j’ai trouvé que suite à cette révélation la fin tombait très vite, comme un couperet. Au fond c’est une bonne idée, je pense que je n’étais seulement pas tout à fait prête – ce qui est plus qu’un bon signe !

Pour conclure, Asphyxie est un thriller psychologique palpitant avec des personnages attachants et dont les pages défilent toutes seules.





samedi 28 octobre 2017

C'est toi le chat de Laura Trompette

Pygmalion, 27 septembre 2017 - Grand Format 371 pages
Disponible en eBook




Un chat abandonné.
Un chef cuisinier veuf et père.
Une enfant singulière.
Une femme sous emprise.
Lorsque quatre vies tourmentées entrent en collision, n est-ce pas un signe du destin ? À six mains et huit pattes, seront-ils plus forts ?
Chahutés mais jamais vaincus, nos héros prouvent que rien n est immuable tant que l on est vivant.

Ce roman, dans un style un peu spécial, s'ouvre sur deux histoires avec deux narrateurs différents :

- D'un côté nous avons « Figaro », chat de type européen qui n'a pas la langue dans sa poche. Il est observateur et nous livre sa vision de la vie, de son évolution, son vécu.
- De l'autre nous avons Paul, jeune veuf de 35 ans, père de Louise, une petite fille de 7 ans…

Figaro est donc un chat, qui sait lire et qui sait analyser ce qui l'entoure de son point de vue d'animal domestique avec sa verve féline. Sans s'y attendre, alors qu'il coulait des jours plus ou moins heureux dans un foyer, il se retrouve abandonné et livré à lui-même. Mais ce chat, à la belle allure et à l'égo surdimensionné ne l'entend pas de cette oreille : impossible d'imaginer devenir un chat errant, il aime bien trop son petit confort et surtout se sent bien trop supérieur à ses congénères pour vivre dans la rue ! Reste à trouver une nouvelle famille qui correspondra à ses attentes…
Paul, lui, est un homme chef de cuisine et propriétaire de son restaurant qui essaie tant bien que mal de survivre au décès de son âme sœur, il y a 3 ans. Il élève seul leur fille, Louise, qui est une petite fille que l'on pourrait qualifier de « précoce » et qui peine à trouver sa place auprès de ses camarades mais aussi dans la vie en général. Peut-être que sa vie changerait si elle trouvait un confident fidèle... tel qu'un chat ?
C'est là que les deux histoires se rejoignent : Figaro, rebaptisé « Harold » est adopté par la famille monoparentale. Mais entre le cynisme et les à priori de Figaro/Harold, les essais de Paul pour se reconstruire en tant qu'homme, ses interrogations sur son rôle de père et les difficultés que rencontre Louise au quotidien, les choses ne s'annoncent pas toujours faciles entre ces trois personnages !

Si au début j'ai été très séduite par l'originalité narrative du roman, très vite j'ai rencontré des passages que j'ai trouvé longs et un peu ennuyeux : les deux histoires entre celle de Figaro/Harold et Paul et Louise ont mis du temps à se retrouver, les histoires de Paul, essayant tant bien que mal de se reconstruire et de vivre avec son deuil, m'ont parues très (trop) longues, beaucoup trop de scènes contemplatives de détails qui n'apportent rien au roman ou à l'histoire…
Mais c'est au niveau du point de vue de Figaro/Harold que j'ai été le plus déçue : de nombreuses  répétitions donnant l'impression que ce chat et donc que les chats en général, sont impossibles ou presque à sociabiliser, sont bien trop égoïstes, orgueilleux et veulent dominer le monde... la suffisance du personnage, si au début m'a fait sourire, m'a vite lassée ; d'autant plus que Figaro/Harold se laisser aller au sentimentalisme et à l'attachement au fil du roman, et ce changement de personnalité n'est pas assez développé à mon avis.
Il m'a manqué une réelle évolution de l'ensemble des personnages dans l'histoire, hormis dans les toutes dernières pages où tout est précipité sans plus d'explication, certaines intrigues auraient pu être un peu plus creusées telles que les histoires concernant l'ex de Luna, son introduction dans la famille déjà fondée etc etc …

Dans l'ensemble il s'agit d'un roman gentil, qui commençait sur une note d'originalité qui m'a fait sourire mais qui, à mon sens, manque cruellement d'intensité pour me convaincre.



samedi 7 octobre 2017

L'enjeu d'Angela Behelle

Pygmalion, 30 août 2017 - Grand Format 456 pages
Disponible en eBook




« — Que diriez-vous d’aller prendre un verre ailleurs ?
L’invitation est directe. M. Stirvin est un homme habitué à obtenir ce qu’il veut. Il ne doute pas de mon accord. Et il a raison. Je suis prête à le suivre pour trois raisons. La première, c’est que je ne demande qu’à fuir cet endroit étouffant. La deuxième, c’est que je me sens flattée d’être ainsi enlevée par cet homme superbe. La troisième, c’est que Marine n’a pas tort. Presque trois ans passés le nez plongé dans le travail, ça mérite bien un peu de distraction. J’ignore jusqu’où cette invitation va me mener, mais une si belle occasion ne se refuse pas. » 
Avocate, Emma Loudhéac, 28 ans, se rend à un vernissage dans la galerie de Marine, sa meilleure amie.
Une seule chose est sûre : elle est loin d’imaginer la tournure que vont prendre les événements…



Quel plaisir de retrouver la plume d'Angela Behelle, d'autant plus que « L'enjeu », est le spin-off d'une de mes séries fétiches « La Société ».


Emma, jeune avocate de 28 ans, est totalement dévouée à son travail. Elle ne laisse pas de place tant pour sa vie sociale qu'amoureuse.
Un soir pourtant, elle va assister au vernissage d'un artiste exposé par Marine, sa meilleure amie. 

À ce moment là, précisément, sa vie va prendre une toute autre direction. Forcément, vous vous posez la question ! Elle a craqué pour l'artiste torturé ? C'est bien cliché et mal connaître Angela.
Cette jeune femme a reçu une éducation très rigide et qui a réussi à s'en libérer. Je dirai en partie toutefois. Sa future relation va l'aider a s'en détacher totalement, prenant plus d'assurance sur ces désirs profonds et sa sensualité.

Parlons un peu du héros : 
Du même acabit des personnages de La Société, charismatique,  sur de lui, sexy à souhait, dominateur mais somme toute attachant. J'ai totalement été séduite par cet homme, même si c'est un manipulateur on se laisse prendre à son charme envoûtant.

Je prend le parti de ne rien dévoiler de plus, vous laissant découvrir la trame parfaite de cette histoire juste magnifique. Entre érotisme, sensualité, manipulation, Angela comme à son habitude arrive à nous transporter et nous tenir en haleine. C'est très addictif et il a été impossible pour moi de poser ce livre sans l'avoir totalement achevé.

C'est parfaitement orchestré, l'intrigue m'a tenue en haleine et même si je soupçonnais la finalité de l'histoire j'ai adoré la tournure de cette romance. Les scènes de sexe sont torrides à souhait ,sulfureuses, bien décrites, à vous enflammer la petite culotte.

Je ne peux oublier de vous parler d'Alexis, mon chouchou d'amour dans le premier tome de La Société qui fait une apparition ( j'étais excitée comme une puce de le retrouver) avec sa femme Mickaella ainsi que sa famille. Cela m'a redonné le goût de me replonger dans leurs histoires... mais non non non je ne céderai pas ou alors peut être qui sait !


Il ne faut pas passer à coté de ce sublime roman ! Des personnages, une intrigue digne de « La Société » et si vous avez aimé cette série vous aimerez L'enjeu. C'est plus qu'un coup de cœur, Angela vous m'avez emportée dans votre monde encore une fois chapeau bas !




mercredi 14 juin 2017

Victorian Fantasy T2 : De velours et d'acier de Georgia Caldera

Pygmalion, 12 avril 2017 - Grand Format 805 pages
Disponible en eBook


Dans les Bas-fonds de Néo-Londonia, Léopoldine se bat depuis des années pour survivre. Lorsque le groupe auquel elle appartient maltraite un enfant, elle décide de se rebeller, quitte à affronter la colère de la Guilde des Voleurs. Dorénavant, elle ne laissera plus rien ni personne lui barrer la route.
Augustin, lui, a toujours mené une existence fastueuse et insouciante, résigné à subir en parallèle l'écrasante emprise de sa mère, la Reine Victoria au règne sans fin. Mais il tombe de haut quand, pour la première fois, il refuse de se conformer à ses plans aussi tortueux que mystérieux. Car, s'il est un prince dont la fonction n est que titre, c est lui. Le jeune homme devra résister et fuir pour s affranchir du joug de la souveraine et embrasser sa destinée.
Une rencontre qui pourrait bien tout bouleverser... mais la liberté ne s'obtient jamais sans sacrifice.

Cela fait un moment maintenant que j'ai ce titre dans ma pal, sa couverture m'a attirée en premier lieu et l'univers proposé par l'auteure ne me laissait pas indifférente. Bref, j'étais curieuse de le lire. Pourtant, chaque semaine, je retardais l'échéance. 
Déjà, parce que je n'ai pas encore lu le premier volet - même si je l'ai acheté, il est attend encore sagement dans ma pal. 
Mais ce qui m'effrayait par-dessus tout, c'est le nombre de pages de ce roman. Les gros pavés m'ont toujours fait peur. Plus de 800 pages... Imaginez l'angoisse si le livre s'avère décevant ? 
Maintenant, que ce passe-t-il lorsque ce sont 800 pages de lecture absolument fabuleuse qui nous attendent ? On en veut plus ! Moi, la phobique des gros pavés, j'en aurais bien lu le double ! 
Un récit de cette qualité, c'est du bonheur en barre. 

J'ai savouré, dégusté, dévoré, apprécié... - choisissez le terme que vous voulez - chaque page de cette histoire, savant mélange de fantasy, de steampuk et de romance. 
Sans avoir lu le tome 1 au préalable, je n'ai rencontré aucune difficulté à m'immerger dans cet univers pourtant riche, fouillé et original. Il est amené avec un tel talent, qu'il est extrêmement aisé de s'y plonger. 

D'un côté nous avons Leopoldine, une jeune femme de 22 ans qui vit dans les bas fonds de Néo-Londonia. Afin de survivre dans ce monde impitoyable, Leo s'est ralliée à la Guilde des Voleurs. Atteinte d'une "malédiction" qui lui confère des pouvoirs destructeurs, Léo est craint de tous et est très vite devenue le bras droit du chef de la Guilde. Malgré tout, elle doit se cacher sous un déguisement d'homme et taire son véritable statut. 
La Guilde des Voleurs règne en maître dans les ruelles malfamées et leur "charte" est régie par des règles bien précises. Règles bien souvent violentes, injustes et cruelles. 
Leo y est habituée, mais quand un jour, leur courroux s'abattent sur une jeune fille à peine majeur et son petit frère, elle ne peut s'empêcher d'intervenir et de défier l'autorité du chef, tout en sachant que cette rébellion ne restera pas impunie.

De l'autre côté, bien loin des quartiers insalubres, nous avons Augustin. Prince Augustin, fils de Victoria, la Reine Éternelle, qui gouverne son peuple sous un régime de terreur. 
Augustin, né dans le luxe, n'a qu'un seul objectif sur terre : se divertir et se vautrer dans la luxure. 
Les plaisirs charnels, il n'y a pas mieux pour oublier la froideur de sa mère, dont l'amour maternel ne fait indéniablement pas partie de ses aptitudes. 
Sa frivolité est connue de tout le royaume, ainsi que sa lâcheté. Face à Victoria, Augustin a pris l'habitude de courber l'échine et de ne jamais lui tenir tête. Il le voudrait, mais n'y arrive pas... le courage lui manque. 
Mais quand la Reine lui ordonne de prendre part à un projet totalement fou, cruel et malsain...Augustin se réveille enfin et ose lui dire non. 
Mal lui en a pris ! Sa sanction ne se fait pas attendre et, si celle-ci est absolument terrifiante, douloureuse et inimaginable, elle est aussi le déclencheur d'un pouvoir endormi. 
Grâce à une force qui lui était jusque-là inconnue, Augustin arrive, tant bien que mal, à s'échapper et c'est Leo qui le recueille aux portes de la mort...

Nos deux héros n'ont de prime abord rien en commun. Alors qu'en fait, c'est tout le contraire. Ils étaient destinés à se rencontrer et cette rencontre va bouleverser l'ordre établi et les emmener dans une course folle qui nous prend littéralement aux tripes. 
Que ce soit l'univers (époustouflant) ou les personnages (saisissants) ou  l'intrigue (palpitante) ou encore la romance (bouleversante), j'ai ABSOLUMENT TOUT AIMÉ ! 

En bref ? Un coup de cœur absolu. Foncez le lire si vous ne connaissez pas encore !




lundi 16 janvier 2017

Les étoiles de Noss Head T1 (Version illustrée) de Sophie Jomain & Marie-Laure Barbey

Pygmalion, 26 octobre 2016 - Grand Format, version illustrée 


Les légendes sont parfois plus réelles que l'on croit.

Je ne vais pas donner, à proprement parler, mon avis sur le roman, que j'ai déjà lu (et chroniqué), relu et re-relu. La saga Noss Head est l'une de mes préférées. Elle se classe même dans mon top 5 💗. Pour lire mon avis sur le tome 1, c'est ici.

Ici, je vais vous présenter le magnifique objet livre qu'est cette version illustrée. 
Il est incontournable pour les  fans de la série ! Et pour ceux/celles qui ne l'auraient pas encore commencé (non, je ne vais pas vous jeter des cailloux... enfin pas tout de suite, vous avez le temps de courir 😉), c'est vraiment le moment de se lancer avec cette nouvelle édition. Surtout que si ce tome se vend bien, nous auront aussi la suite en illustrée !! Alors, on FONCE !! (Moi, j'incite à l'achat ? Mais carrément 😁 !)

Pour vous faire un peu saliver, voici quelques images du roman :




Les illustrations de Marie-Laure Barbey sont magnifiques, elles retranscrivent à merveille l'histoire de Sophie Jomain. 
Alors je n'ai pas relu l'histoire (je la connaissais quasiment par cœur) parce que je ne voulais pas abîmer mon précieux 😱. D'ailleurs, même pour faire les photos cela a été compliqué... manquerait plus d'esquinter la tranche !! 😂

Pour cette raison, je ne mettrai pas de note au roman, ceci étant une présentation et non une chronique... mais, si je devais juger l'objet livre, sachez que je lui mettrais sans hésitation un énorme 10/5 💗💗 car tout me plaît, de la cover (sublime, qui fait un peu vieux grimoire) en passant par le contenu et les très belles illustrations. 

Tu n'as pas encore ce roman dans ta bibliothèque ? 
Alors clique ici ou... pars en courant 
(c'est maintenant que je jette les cailloux 😜)