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dimanche 3 mars 2019

Le coeur de l'arbre de Garth Stein

éditions JC Lattès, 13 février 2019, 420 pages, disponible au format papier et numérique






L’été 1990. Trevor Riddell, un adolescent de quatorze ans, pose les yeux pour la première fois sur Riddell House. Construite grâce à une fortune issue de l’exploitation forestière, la légendaire demeure familiale est située au cœur d’un vaste domaine qui domine le Détroit de Puget, non loin de Seattle. Les parents de Trevor, ruinés, sont en instance de divorce, et son père a tenu à l’emmener à Riddell House dans un but bien précis : aider Serena, sa sœur, à envoyer en maison de retraite grand-père Samuel, leur vieux père malade, afin de vendre le domaine à des promoteurs et de se partager les profits.
Mais en explorant les escaliers dérobés et les pièces secrètes de la maison, Trevor découvre qu’un esprit hante les lieux et poursuit un but bien différent. Déterminé à affronter le sombre passé de ses ancêtres, Trevor finira par révéler l’avenir de sa famille.
Dans ce récit envoûtant, Garth Stein décortique l’âme humaine et nous donne à voir la puissance magnifique de la nature, dont le destin se révèle indissociable du nôtre. 

Ruinés, les parents de Trevor, 14 ans se séparent.
Alors que Rachel, sa mère, retourne en Angleterre, Trevor part avec Jones, son père à Riddell House, la demeure où a vécu celui-ci et qu'il a quittée il y a 23 ans pour on ne sait quelle obscure raison.

Pourquoi, alors, ce retour dans sa maison d'enfance ?

Tout simplement parce que Samuel, le grand-père que Trevor n'a jamais rencontré, semble atteint d'Alzheimer et Serena, la soeur de Jones, a besoin de son aide pour persuader Samuel de leur laisser vendre Riddell House.

Livré à lui-même dans la vaste demeure qui a connu des jours meilleurs, Trevor découvre que celle-ci est hantée non pas par un mais par deux fantômes.

Décidé à découvrir les lourds et sombres secrets qui entoure son héritage familial, Trevor va mener une enquête qui va le conduire dans un passé particulièrement dramatique.

L'exploration d'escaliers dérobés et de pièces cachées va lui révéler plus qu'il ne le voulait.

Entre découvertes de journaux intimes, flash back et rêves qui le hantent, Trevor va peu à peu mettre à jour les secrets de Riddell House !!!

Sur fond d'écologie et de respect de la nature, l'auteur nous livre un roman fort peuplé de personnages troublants comme Serena, la soeur de Jones, attachants comme Samuel, le grand-père pas si dément que ça, agaçants comme Jones qui refuse depuis tant d'années d'assumer ses actes et se réfugie dans l'alcool pour oublier, persévérants et courageux comme Trevor qui n'hésite pas à remuer d'anciens souvenirs - souvent dramatiques - pour respecter une promesse donnée il y a plus de soixante ans.

J'avoue que - au début - j'ai eu du mal à m'immerger dans l'histoire car je ne voyais pas trop où l'auteur voulait nous emmener mais par la suite, j'ai été happée par cette famille si spéciale, par ce lourd et terrible héritage, par les recherches menées par Trevor.
Un adolescent qui, malgré ses 14 ans, va s'avérer d'une intelligence redoutable, n'hésitant pas à explorer des endroits où - pour ma part - je ne m'y serais jamais aventurée.

Il va se révéler très mature - plus que son père, très ouvert d'esprit face à ces revenants dont il sait qu'il n'a rien à craindre. 


En bref, un récit déroutant, déstabilisant, entre secrets de famille, non-dits et sentiments de culpabilité exacerbés qui s'avère captivant et nous fait réfléchir sur le respect de ce que nous donne  la nature et l'importance du respect d'une promesse.






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lundi 25 février 2019

Anarchie [Tome 1] de Megan Devos

JC Lattès, 30 janvier 2019 - Grand Format 400 pages
Disponible en eBook



Dans un monde divisé en clans, sans gouvernements ni lois, Hayden, vingt et un ans, est le chef respecté des Blackwing  : fort, loyal, juste, il assure la protection de sa communauté. Quant à Grace, elle est la fille du chef des Greystone, un clan adversaire. Difficile pourtant de ne pas succomber à ses doux yeux verts et son agilité… Lorsque Grace est blessée au cours d’une mission, Hayden choisit de la sauver.
Elle représente l’ennemi, elle est sa prisonnière et en sait bien trop sur Blackwing… Comment lui faire confiance, à elle qui a été entraînée pour le tuer  ? 

Ce roman, bien qu'annoncé comme une dystopie est en réalité une romance. Une vraie de vraie. Les amateurs de dystopie risquent de ne pas trouver leur compte, car (selon moi) ce paysage post apocalyptique ne sert que de cadre à la romance. Après, on adhère ou pas, c'est une question de goût. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé ! 

Bien sûr, l'histoire a ses faiblesses. À commencer par un manque d'informations. Nous plongeons dans un univers où le monde tel qu'on le connaît a disparu. Pour qui, pour quoi ? Aucune idée. C'est ainsi. 
Depuis, c'est la loi du plus fort. Dans cette anarchie ambiante, une sorte de cohésion s'est instaurée. Des clans se sont formés et, entre eux, il n'y a aucune pitié. La mort peut subvenir à chaque coin de rue. Face à ennemi, une seule règle s'applique : tuer, avant d'être tué.
Pourtant, lorsque Grace croise la route de Hayden, alors qu'elle est en position de force, elle le laisse s'échapper. Quelques jours plus tard, le destin les fait se recroiser, et cette fois-ci, c'est Hayden qui est en position de force, puisque Grace est blessée. Se sentant redevable, Hayden la sauve d'une mort certaine. Mais de ce fait, Grace devient alors sa prisonnière. Une prisonnière qui est loin de le laisser de marbre. Et lorsque l'attirance est réciproque, cela complique inévitablement les choses. 

Le côté dystopique est très vite mis de côté pour laisser place à la romance. Celle-ci a une place très importante dans le récit, au détriment parfois de l'action ou des rebondissements (qui peuvent même sembler redondants). L'univers n'est pas approfondi et manque clairement d'éclaircissements. Néanmoins, sans comprendre pourquoi, j'ai été happé par le récit. 
Déjà la plume de Megan Devos est fluide, attractive et vraiment plaisante à lire. Et puis, il y a une certaine additivité. Non du fait de l'action, mais de la romance. Car si elle est essentielle à l'histoire, elle est surtout extrêmement bien menée. Mon cœur a fait tout plein de petits bonds dans ma poitrine, tant je me suis prise d'affection pour nos deux héros. J'ai adoré leurs moments à deux. Leurs échanges, leur complicité, de voir l'évolution de leurs sentiments. Tout ça m'a vraiment plu. Alors même si des zones d'ombres persistent, qu'il reste encore plein de questions sans réponses, j'ai bon espoir que la suite nous en apprendra plus. 
Dans tous les cas, je serai au rendez-vous, et j'ai vraiment hâte d'ailleurs de découvrir ce que l'auteure nous réserve encore. 

En bref ? Une histoire d'amour particulièrement réussie, dans un univers dystopique qui ne tient lieu que de décor à la romance. 


mercredi 21 novembre 2018

Le Women's Murder Club T16 La 16e séduction de James Patterson

éditions JC Lattès, 7 novembre 2018, 350 pages, disponible au format papier et numérique







Lindsay Boxer réapprend peu à peu à aimer depuis que sa vie de famille idéale a volé en éclats sous le poids de la double existence que menait son mari, Joe, l’homme qu’elle chérit tant et qui lui a donné une adorable petite fille.
Déterminée à recoller les morceaux et à lui donner une nouvelle chance, elle devra avant cela affronter de multiples épreuves. Car après son couple, c’est sa carrière et sa réputation qui se voient menacées par un criminel aussi monstrueux qu’intelligent et manipulateur.
Aidée de ses amies du Women’s Murder Club, Lindsay fera tout pour ne pas sombrer, alors que San Francisco est le théâtre d’un attentat sanglant et que la menace terroriste se propage dans le pays et le monde tout entier.
Chahuté du début à la fin de ce roman exaltant, on ressort de cette lecture le souffle court, comme toujours avec James Patterson, l’auteur de thrillers le plus lu de la planète. 
 
Alors qu'elle tente de recoller les morceaux de son couple qui a éclaté lorsqu'elle a découvert que son mari lui mentait depuis des années, Lindsay et ce dernier sont témoin d'un terrible attentat à la bombe.
Alors que Joe entre dans le bâtiment soufflé par l'explosion, une deuxième bombe éclate et il se retrouve grièvement blessé.
Ayant arrêté un suspect sur les lieux, Connor Grant, qui a reconnu lui-même être le coupable, Lindsay va se trouver plongée au coeur d'une affaire particulièrement complexe !

Connor Grant va se révéler être un homme particulièrement brillant, retors, manipulateur et machiavélique tant et si bien qu'il va ni plus ni moins déposer une plainte contre Lindsay pour détention arbitraire affirmant qu'il n'avait jamais reconnu être l'auteur de l'attentat et que Lindsay affabule !
Consternée, la jeune femme va devoir mener une autre enquête : un mystérieux tueur en série sévit dans les rues : il élimine des inconnus en leur inoculant un produit qui cause le décès foudroyant de la victime.
Aucune trace, empreinte, témoins pour l'aiguiller dans son enquête mais elle pourra compter sur ses trois amies, membres du Women's Murder Club : Yuki, l'avocate, Claire, la médecin légiste et Cindy, la journaliste, pour la soutenir et l'aider non seulement à débusquer le tueur en série mais à faire face aux attaques de Grant.

J'ai vraiment le chic pour commencer une série  en cours de route !



La preuve : celle-ci en est déjà à son seizième tome ! 
 
Mais, tout comme les Eve Dallas, les Pendergast ou plus récemment les Gidéon Crew, la découverte de ce roman en cours de route se fait sans problème.

Les enquêtes sont totalement indépendantes les unes des autres et pour les différents protagonistes, quelques lignes sont présentes pour nous expliquer brièvement qui et ce qu'ils sont !

Nous suivons une enquête qui va se révéler intense. 
C'est avec effarement que nous suivons le parcours d'un criminel particulièrement brillant, capable de manipuler les gens à sa convenance et avec, il faut bien le reconnaitre, une certaine curiosité nous pousse à suivre son parcours.

On découvre qu'une vraie amitié et une tendre complicité lient ces 4 femmes qui ont vécu maintes aventures ensembles, affronté de terribles drames, étant toujours là les unes pour les autres.

En bref, la découverte de ce 16e tome de Women's Murder Club m'a séduite et convaincue de découvrir la totalité de cette série mettant en scène des femmes fortes, opiniâtres, soucieuses de la justice et prêtes à tout pour la faire triompher !


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lundi 17 juillet 2017

L'invasion du Tearling [Tome 2 ] d'Erika Johansen

JC Lattès, 7 juin 2017 - Grand Format 554 pages
Disponible en eBook


Au fil des jours, Kelsea Glynn apprend à assumer ses nouvelles responsabilités de souveraine. Mais en stoppant les livraisons d’esclaves au royaume voisin de Mortmesne, elle a provoqué la colère de la tyrannique Reine rouge, qui tire son pouvoir de la magie noire. En représailles, sa terrible armée déferle sur le Tearling pour s’emparer de ce qui, selon elle, lui revient de droit. Rien ne peut arrêter l’invasion.
À mesure que l’armée Mort se rapproche, voici qu’une mystérieuse connexion s’établit entre Kelsea et une époque datant d’avant la Traversée. Elle se trouve unie à une étrange alliée, qui pourrait s’avérer dangereuse  : une certaine Lily, qui lutte pour sa vie dans un monde où il ne fait pas bon être femme. Bientôt, Kelsea elle-même commence à changer  ; elle ne reconnaît plus ni son reflet dans le miroir, ni l’extraordinaire pouvoir dont elle dispose à présent. Qui sait  ? Le sort du Tearling, et celui de l’âme-même de Kelsea, dépendent peut-être de Lily et de son histoire  ? Mais pour la Reine du Tearling, face aux hordes noires qui menacent de déferler sur sa cité et sur son peuple, le temps vient à manquer.
Dans ce second tome de la trilogie, nous retrouvons les personnages déjà présents dans La Reine du Tearling. Mais Erika Johansen enrichit son récit d’une nouvelle dimension temporelle, à travers la vie et les pensées d’une deuxième héroïne très attachante, qui elle aussi joue sa destinée. Une destinée indissolublement liée à celle de Kelsea, au Tearling, et au monde meilleur.


Cette trilogie, pourtant absolument géniale, passe un peu inaperçue sur la blogo et cela me chagrine vraiment. Car elle a tout pour plaire et, pour les amateurs du genre dont je fais partie, cette série est une petite pépite. 

Le premier volet, sans être un coup de cœur, m'avait déjà bien plu et ce, malgré la complexité de ce nouvel univers et les très nombreux personnages intervenant dans cette histoire. 
Le roman est narré à la troisième personne et nous suivons ainsi plusieurs protagonistes, d'ordre plus ou moins important... mais tous, au final, du plus petit personnage secondaire en passant par notre héroïne, Kelsea, détiennent un rôle majeur. 
Les cinquante premières pages de ce second tome ont un peu été ardues. Le temps de se remettre dans le bain et de se remémorer qui est qui, qui à fait quoi et pourquoi. 
Passé ce cap, un peu douloureux il est vrai, c'est un régal !! 

J'ai été totalement immergée dans ce récit. 
Lors de cette lecture, je n'étais plus chez moi, dans mon fauteuil, à lire tranquillement, mais transportée aux confins des terres du Tearling. Je n'étais plus Solenn, épouse et mère de famille dévouée (on y croit 😂), mon cœur et  mon esprit étant trop accaparés par chaque personnage de ce roman. 
J'ai vécu trois jours - le temps de ma lecture -  totalement déconnectée de la réalité. 

Dans le précédent tome, pensant que cette série était purement de la fantasy, j'avais été perturbée par des références culturelles de notre monde, tel que Shakespeare etc..., laissant penser que cet univers n'était, à l'origine, pas si fantasy que ça. Dans cet opus, nous en avons la confirmation. C'est de la fantasy oui, avec tous les codes que cela inclus (magie, nouveau monde, langue, etc...), mais la base est dystopique. L'auteure a réussi, par une intrigue finement construire, à allier ces deux genres, et le résultat est grandiose. Surtout dans ce tome ! Puisque nous naviguons entre passé (le monde tel qu'on le connait aujourd'hui, mais en version plus apocalyptique) et le présent où les Tear et les Mort s'apprêtent à rentrer en guerre. 
Le passé explique l'origine du présent, comment le Tearling s'est créé et les révélations sont nombreuses ! 
Toutefois, nombre de questions restent encore sans réponses, et notre curiosité est piquée à son extrême. 

Concernant les personnages, les émotions les plus diverses et variées nous saisissent. 
Kelsea, l'héroïne est un personnage dont le caractère change de façon radicale. La reine inconsciente mais bienveillante a fait place à une reine plus dure. Elle oscille bien souvent entre le bien et le mal, un pied dans l'un, un pied dans l'autre... et peine à garder l'équilibre. 
J'ai adoré son évolution qui lui donne plus de corps. Elle est loin d'être parfaite, elle m'a même fait frémir d'horreur parfois, et c'est ce qui m'a plu justement. 
Les autres protagonistes de ce récit, trop nombreux pour tous les citer, sont excellents ! Qu'ils soient bons ou méchants, secondaires ou principaux, ils sont travaillés avec soin et dégagent ce petit quelque chose qui les rend attractifs et vraiment intéressants. Pen, Ewen, Massue, le père Tyler, Lily, Andalie, Fetch... etc... que des personnages d'exception. 

En bref ? Une lecture qui m'a totalement déconnectée de la réalité, qui m'a transportée et fait vivre moult émotions. 





dimanche 4 juin 2017

L'endroit le plus dangereux du monde de Lindsey Lee Johnson

JC Lattès, 29 mars 2017 - Grand Format 384 pages
Disponible en eBook

Dans une communauté idyllique de riches californiens au nord de San Francisco un faux paradis un drame survient. Parmi les élèves privilégiés du collège local, Tristan Bloch, 13 ans, amoureux de Cally, lui a déclaré maladroitement sa flamme dans une lettre qu'elle a fait circuler sur Facebook. Un matin, il part à vélo se jeter du haut du Golden Gate.
Cette tragédie va hanter un groupe de jeunes dont le lecteur découvre, avec le nouveau professeur d'anglais, la jeune Molly, les secrets et les blessures d'une adolescence sans repères. Il y a parmi eux Emma, la danseuse si douée, et fêtarde, Dave, le tricheur, l'élève moyen qui s'efforce de répondre aux attentes de ses parents, Callista, la hippie marginale ...Tous sont addict aux réseaux sociaux, à l alcool, à la drogue, au sexe. Jusqu'au jour où, à l occasion d'une fête improvisée dans la luxueuse demeure d'un des parents absents, leurs excès vont provoquer le saccage des lieux et entraîner un terrible accident de voiture.
À la fin de leur dernière année scolaire, avant d'intégrer l'université, ces jeunes qui lisent et se passionnent pour le roman de Fitzgerald, Gatsby le magnifique, perdent leur assurance et leur arrogance, ils vont enfin entrer dans le monde réel.


Mon avis va être bref, puisque je n'ai lu qu'un quart du récit (soit un peu plus de 100 pages). C'est peu pour se faire réellement une opinion, je suis bien d'accord. 
Je ne vais donc pas descendre ce roman en flèche, surtout les commentaires que j'ai vus sur ce récit sont très bons. Je vous laisse donc juger par vous-même si ce livre vous intéresse. 

Pour ma part, j'ai préféré arrêter ma lecture et je vais juste vous expliquer pourquoi. 

On me l'avait présenté comme un roman percutant, dans la lignée de Panic de Lauren Oliver (livre que j'avais beaucoup aimé), voilà pourquoi, je me suis laissé tenter. 
Malheureusement, en quelques pages seulement, je savais que ça n'allait pas le faire. C'est très très rare que cela m'arrive, mais je n'ai pas du tout aimé le style d'écriture de l'auteure. 

Et lire un roman quand on n'adhère pas à la plume de l'auteur, même si la trame est excellente, c'est vraiment compliqué. 
J'ai immédiatement trouvé le texte lourd. Je peinais à avancer, butant sur chaque mot. Du coup, je n'ai pu rentrer dans le récit et prendre ne serait-ce qu'un minimum de plaisir. 

Donc voilà, je ne vais pas rentrer plus en détail... c'est un raté, on zappe et on passe à autre chose.